Monthly Archives: February 2018

Intellectual property legislation in the Belgian Code of economic law

In Belgium, the rules on intellectual property and copyrights may have a wider applicability than you could expect. As an entrepreneur, business owner or simple contractor, you may generate a lot of creations that are covered by intellectual property rights, mostly copyrights. Therefore, it is fundamental for you to find the proper legislation.     The book XI of the new Belgian Code of economic law («CEL») gathers a significant part of various economic legislations such as intellectual property, competition law, consumer protection,…   Focusing on intellectual property, a substantial part - but not all - of Belgian economic legislations is now compiled in this unique code. "Not all", as some of the rules applicable in Belgium are not implemented by the Belgian legislator but directly through European legislation or through international treaties. For example, the BENELUX Convention on trademarks and designs shapes most of the rules on trademarks and designs and is not in the CEL.   Copyright and Neighboring Rights   Belgian copyrights rules and neighboring rights are now included into title XI of the CEL (article XI. 164 and after).   Since the first of January 2015, we do not refer anymore to the well-known Law on Copyright and Neighboring Rights of June 30, 1994, as it has been abrogated.   Constant law principles   The gathering of different legislations into a unique Code does not mean new rules... Mostly, the Belgian legislator decided to gather different rules but did not adapt them significantly.   Focusing on copyrights, the same principles are still applicable in Belgium, without changes:   - Protection of a creation that satisfies two conditions, i.e. being an original work of authorship and being fixed in a tangible form of expression; - The distinction between [...]

2018-02-15T02:14:25+01:00February 15th, 2018|Non classé|

Fiscalité des droits d’auteur et abus fiscal

Cette contribution a pour but d'analyser le risque de requalification de revenus d'auteur obtenus sur base de la disposition anti-abus présente dans le CIR. La fiscalité des droits d'auteur est attrayante, nous allons donc voir si son utilisation peut s'avérer "dangereuse", la conclusion - que nous dévoilons déjà - étant qu'une application correcte de la législation sécurise complètement le système. Introduction Depuis l’entrée en vigueur de la loi du 16 juillet 2008, il est possible pour les auteurs qui cèdent ou concèdent leurs œuvres pour une contrepartie déterminée (ou déterminable) de bénéficier d’un régime d’imposition favorable repris dans les articles 17, § 1er, 5° et 37, alinéa 2, et 171, 2°bis du CIR ainsi qu’aux articles 3 et 4, 1°, de l’AR/CIR. En résumé, cette loi a pour conséquence que lorsqu’une cession ou concession d’œuvre a lieu, la contrepartie obtenue par l’auteur est taxable au taux de 15% - sans possibilité de requalification sur base de l’article 37, alinéa 1er, du CIR – jusqu’à un montant de 37.500 € (57.590 € indexé pour l’exercice d’imposition 2017). Préalablement s’appliquent des frais forfaitaires de 50% sur la première tranche de 10.000 € (15.360 € indexé EI 2017) et 25% sur la seconde tranche allant de 10.000 à 20.000 € (30.710 € indexé EI 2017). Cela aboutit à un taux d’imposition effectif oscillant, selon la quantité de revenus obtenus, entre 7,5% et 12%. Dans le présent avis nous examinerons la question de savoir si l’usage de ce régime d’imposition pour « transformer » des revenus professionnels en revenus d’auteur ou du moins ajouter un revenu d’auteur aux revenus professionnels peut être constitutif d’un abus de droit ou d’une simulation. Points d’attaques potentiels par l’administration fiscale Comme le résume parfaitement Pierre-François Coppens [...]

2018-02-14T23:36:51+01:00February 14th, 2018|Non classé|